Usurpation de la République par l’UMP : référé en appel le 25 juin

Suite à l’action collective à laquelle la FNESR s’est associée contre le changement de nom de l’UMP, le Tribunal de Grande Instance de Paris, saisi dans le cadre d’une procédure en référé, a refusé de se prononcer en urgence. Il a estimé que le «trouble manifestement illicite» et le «dommage imminent» invoqué n’étaient pas démontrés. Suite à l’appel formé par les demandeurs, la Cour d’appel examinera le référé le 25 juin. Cette première décision ne règle en rien la question de fond posée par les demandeurs quant à l’interdiction d’utilisation des termes “Les Républicains” pour rebaptiser l’UMP. Comme l’a indiqué le président de la FNESR dans un communiqué, «il ne s’agit que d’une première étape dans le combat politique et moral que nous menons contre l’UMP et son président qui cherchent à faire de la République une marque». Pierre Cohen a également salué une action qui «a permis d’alerter les Français sur le risque que présente le changement de nom de l’UMP pour la vie politique de notre pays», comme l’ont montré les différentes enquêtes d’opinion indiquant qu’une majorité de Français sont opposés au changement de nom de l’UMP.

 

Cette brève est extraite de la lettre de Communes de France n°214 du 2 juin 2015

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