Quelque chose a changé… par Irène Félix

Edito - Iräne FÇlix

Les plus anciens se souviennent sans doute de la très belle chanson de Barbara en mai 1981 : « Quelque chose a changé ».

 

Le décret permettant le retour à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont travaillé jeune est sorti.

La circulaire détestable sur les étudiants étrangers est abrogée.

Les troupes combattantes en Afghanistan rentreront d’ici à la fin de l’année.

La rentrée s’organise pour corriger les manques les plus criants dans les écoles de nos villes et nos villages.

On ouvre les discussions sur les salaires et c’est pour parler de leur hausse.

Madame Merkel s’intéresse à la croissance.

L’ordre des médecins envisage que soit mis fin à une totale liberté d’installation.

On sourit dans la rue et on s’interpelle. Un peu d’espoir renaît dans des yeux fatigués.

Quelque chose a changé. Il faut continuer.

Élus, militants, citoyens engagés à gauche, nous n’avons qu’un objectif et qu’un mot d’ordre pour les quelques jours de campagnes législatives qui restent devant nous : rassembler autour des candidats socialistes et radicaux ; donner une majorité au changement.

Aux électeurs de gauche, nous devons rappeler l’importance d’aller voter aux législatives comme aux présidentielles, pour que soient mis en œuvre sans tarder les engagements de François Hollande. C’est un vote de cohérence et d’efficacité.

Au-delà de notre propre camp, nous devons faire valoir que c’est aussi un vote plus sûr pour la France. Dans les difficultés nationales, européennes et mondiales actuelles, notre pays n’a nul besoin d’être ballotté dans une éventuelle cohabitation.

Cet argument peut être écouté par des gens soucieux de l’avenir de notre pays.

Parce qu’« on en a tellement rêvé… » – à tous et toutes, bon courage et bonne campagne.

Irène Félix, secrétaire générale de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains