Nouveau mal du 21e siècle, le burn-out parental touche 5% des parents de tous milieux sociaux : villes, associations et professionnels se mobilisent

Éloignement géographique des familles, séparations, familles recomposées, familles monoparentales : la structure familiale est en constante évolution.
À cela, ajoutons la transformation du monde du travail, la montée du chômage et la précarisation des emplois… Autant de phénomènes qui tendent à fragiliser les familles et pas seulement les plus vulnérables.
Beaucoup de parents se mettent une “pression d’enfer” pour que tout roule à la maison, au travail, dans leur vie privée. Fatigués, vidés, à bout de nerfs, certains craquent. Épuisement physique et moral, le burn-out parental touche aussi bien les mères que les pères et par corrélation, leurs enfants. Les pouvoirs publics, à commencer par les centres communaux d’action sociale (CCAS), s’emparent des questions d’accompagnement à la parentalité en mettant en place différents dispositifs.
En effet, l’accompagnement à la parentalité présente de forts enjeux sur un territoire : promouvoir la mixité sociale et l’égalité des chances et investir socialement pour l’avenir préférant la prévention à la réparation sociale.
L’Union Nationale des Centres Communaux d’Action Sociale a recueilli avec bienveillance, expérimentations des uns et verbatims des autres dans un ouvrage riche d’enseignements à télécharger gratuitement sur le site de l’Unccas.
http://www.unccas.org/les-ccas-cias-un-des-principaux-acteurs-des-dispositifs-d-accompagnement-a-la-parentalite