L’été 2022, nouvel avertissement du dérèglement climatique 

Les évènements climatiques extrêmes de l’été qui s’achève (canicule, sécheresse puis intempéries violentes) témoignent une fois de plus de l’accélération du réchauffement climatique et de ses effets partout en France comme dans le monde.

Les engagements écologiques doivent s’intensifier, en particulier au niveau de l’État, dont l’action reste trop faible ; c’est la raison pour laquelle il a déjà été condamné par le Conseil d’État pour inaction climatique. De nombreuses collectivités, en particulier de gauche, s’attellent à promouvoir des mobilités plus durables, à encourager les nouveaux modes de construction bâtimentaire, à transformer les territoires ; mais cela ne peut suffire sans une politique sociale-écologiste ambitieuse et déterminée.

C’est également l’organisation territoriale de la réponse à ce nouveau monde qui doit se mettre en place, comme de nombreux ratés en ont attesté. 

En particulier, la réponse aux incendies qui ont rythmé l’actualité gagnerait, comme proposée par Alain Rousset (Président PS de la Région Nouvelle-Aquitaine), à ce que les flottes Canadair soient régionalisées. Face à des enjeux qui nécessitent des décisions rapides et une connaissance du territoire, la décentralisation ne peut, là aussi, plus attendre.