Françoise Mesnard

EluFrancoiseMenardDu serment d’Hippocrate au Conseil régional

 

A une vocation de médecin, Françoise Mesnard en a ajouté une autre – complémentaire – celle de militante politique. Les deux se marient bien et font de cette médecin picto-charentaise une infatigable militante aux cotés des populations qu’elle a à coeur de défendre.

 

Au Conseil régional de Poitou- Charentes, Madame la vice-présidente en charge de la commission “éducation, formation, enseignement supérieur” reste un peu la médecin du travail qu’elle est en dehors de ses activités politiques. Une vocation donc. Françoise Mesnard, c’est une énergie tendue vers un objectif : faire travailler ensemble élus, monde de l’entreprise pour favoriser la santé au travail. Et en effet, à St-Jean d’Angély ou à Poitiers, à son cabinet de médecin du travail ou dans ses fonctions de vice-présidente, Françoise Mesnard a à coeur de défendre ce combat, son combat : celui pour l’égalité devant l’accès aux soins de ses concitoyens. Car le combat politique, électoral notamment, est un peu la conséquence de son engagement de médecin. Consciente de l’inégalité des professions devant la santé, c’est d’abord à cette réalité que Françoise Mesnard entend répondre. Dans ce combat, elle rencontre, dès 2004, une oreille plus qu’attentive chez Ségolène Royal. De là nait une relation de confiance réciproque et un compagnonnage politique fécond.

Par exemple, lorsqu’elle s’engage avec la Région pour la mise en place d’un registre régional des cancers, quand elle travaille à la mise en place d’un projet “EVEREST”, évaluation et veille des risques dans les petites entreprises par un réseau de santé au travail ou d’autres projets, Françoise Mesnard a le légitime sentiment de contribuer à faire avancer un combat juste. En outre, le Conseil régional de Poitou-Charentes a multiplié les actions pour favoriser l’implantation de jeunes médecins dans les zones rurales.

 

Agir concrètement

 

Sa prise de conscience sur les inégalités, sur les injustices, s’est donc largement faite au travers de son expérience de médecin. Sa volonté de changement, d’action, va passer par son engagement d’élue. Mais il serait vain d’imaginer Françoise Mesnard comme une élue indifférente à la vie quotidienne du territoire sur lequel elle vit. Au contraire. Son lien avec St-Jean-d’Angély, avec le

Val de Saintonge, recouvrant l’ancienne province de la Saintonge, est indéfectible. Elle y consacre temps et énergie et trace pour ses concitoyens des perspectives collectives locales. Car Françoise Mesnard ne manque jamais de défendre et promouvoir son territoire d’élection, là où elle vit, contribuant à l’appui de réalisations, notamment dans le domaine de l’agriculture biologique. Au fil de son blog, on trouve d’ailleurs trace des actions entreprises par le Conseil régional dans le Val de Saintonge.

Adhérente depuis 1997 au PS, elle est très investie au Nouveau Parti socialiste, le courant que fondent Vincent Peillon, Arnaud Montebourg et Julien Dray en 2002. Puis, elle se rapproche de Ségolène Royal, dont elle soutient la démarche en 2007. Elle a, auparavant, été élue adjointe au maire de St-Jeand’Angély, sa commune, en 1995, alors qu’elle n’a pas encore sa carte au PS. Ses convictions la portent depuis toujours à gauche, sa volonté d’agir concrètement la poussent très rapidement vers le parti réformiste, le parti de gouvernement qu’est le Parti socialiste. Elle a le sens du travail d’équipe. D’elle, Mickaël Vallet, le tout nouveau premier secrétaire fédéral du PS de Charente-Maritime dit : « C’est une pure avec les mains dans le cambouis. Elle a la dose nécessaire d’idéalisme associée à une volonté permanente de réalisations concrètes ». Idéal et action concrète, de quoi tisser le fil rouge de l’action de Françoise Mesnard.

Gaël Brustier